🚲 127 km
⏱️ 06:24
↗️ 678 m
↘️ 667 m
🏁 1213 km ⬅️ 0 km ➡️
🇬🇧 Aujourd’hui, fin du voyage !
Après une traversée en ferry sans histoire, j’ai débarqué ce matin à Harwich pour cette ultime étape en direction de Londres.
Ces derniers jours, les paroles de Jacques Brel m’accompagnaient sur la route. Aujourd’hui, c’était plutôt Francis Cabrel et son fameux « prendre ma place dans le trafic » qui résonnait dans ma tête.
Je m’y attendais un peu et même davantage depuis qu’une cycliste allemande m’avait prévenu que l’Angleterre n’était pas le pays le plus accueillant pour les voyageurs à vélo.
En Allemagne et aux Pays-Bas, les portions sans piste cyclable sont l’exception. Ici, c’est presque l’inverse. Et quand elle existe, elle est souvent occupée par des camionnettes de livraison ou des voitures stationnées en double file, warnings allumés.
Des conditions qui exigent une concentration de tous les instants. Conduite à gauche oblige, le danger ne surgit pas toujours de là où nos habitudes continentales nous poussent à regarder.
Malgré cela, j’ai rejoint Londres sans le moindre souci majeur et je termine ce périple-test sans aucun pépin, ni physique ni matériel. Une belle satisfaction après plusieurs centaines de kilomètres à travers quatre pays.
Surtout, ce voyage m’aura permis de tirer de précieux enseignements en vue de la grande bambée de l’année prochaine. Le principal ? Privilégier les charmantes villes moyennes et les bourgs pleins de caractère, comme Bois-le-Duc, plutôt que de chercher à traverser systématiquement les grandes métropoles à vélo. Les premières se découvrent avec plaisir ; les secondes méritent sans doute d’être visitées dans d’autres circonstances… mais sans vélo. 🚴♂️🇨🇭🇩🇪🇳🇱🇬🇧✨








